Vendanges assistées par satellite, système de climatisation naturelle ou encore exploitation en autonomie complète d’énergie… Certains domaines et entreprises vitivinicoles du Languedoc ont choisi de s’inscrire dans une démarche d’avenir en optant pour le développement durable.
Alors que la première Semaine des énergies renouvelables s’est tenue à Paris fin novembre 2008 et que Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, a lancé un plan de développement national à ce sujet, le Conseil interprofessionnel des vins du Languedoc (CIVL) invitait, les 7 et 8 janvier derniers, une quinzaine de journalistes à découvrir la vitiviniculture languedocienne autrement. Il s’agissait de montrer comment les AOC du Languedoc se mobilisent pour une agriculture durable. En effet, certains domaines et entreprises sont déjà bien engagés dans cette démarche qui « recouvre à la fois qualité de l’environnement, préservation des ressources sur le long terme, assurance de la production, rentabilité économique et qualité de vie », selon Alain Carbonneau, professeur à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). Pour illustrer cet engagement dans le Languedoc, une cave coopérative, deux domaines et trois négoces ont été sélectionnés et présentés aux journalistes (lire l’encadré). L’unité expérimentale de Pech Rouge-INRA à Gruissan, qui est aujourd’hui la seule structure d’expérimentation ayant une vocation prioritaire en recherche œnologique (www1.montpellier.inra.fr/spo/pechrouge/index.html), était également associée.

